ToulÉco Tarn

Publié le mardi 22 décembre 2015 à 21h08min par Anne Marie Bourguignon

A Gaillac, A-Derma amplifie sa démarche de compensation carbone

Pour la deuxième année consécutive, A-Derma, une des dix marques dermo-cosmétiques du groupe Pierre Fabre, s’engage dans le programme carbone local en Midi-Pyrénées, en plantant des haies sur son site d’extraction de Gaillac.

Invités par A-Derma, une classe de BTS 1re année du Lycée de Fonlabour et des collaborateurs volontaires ont planté un nouveau lot de haies champêtres sur le site gaillacois, afin de lutter contre l’érosion des sols, améliorer la qualité des eaux et enrichir la biodiversité du lieu. Juste un an après avoir planté un kilomètre de haies champêtres à Terre d’Avoine, le site de culture de l’Avoine Rhealba à Puylaurens.
Plus d’une dizaine d’espèces locales ont été sélectionnées par l’association Arbres&Paysages tarnais, en partenariat avec les experts de Pierre Fabre Agronomie.

Grâce à cet engagement, A-Derma pourra compenser progressivement l’équivalent de120 tonnes de CO2, soit l’émission annuelle liée à la fabrication industrielle et à la commercialisation en France de sa gamme phare Exomega, produits de soin pour peaux atypiques et très sèches.

Jusqu’à la chaudière biomasse de Soual

La démarche RSE (responsabilité sociétale des entreprises) du groupe Pierre Fabre va encore plus loin. Parmi les actions de lutte contre le changement climatique menées par le deuxième laboratoire dermo-cosmétique mondial, la chaudière biomasse de l’usine de Soual fonctionne à partir de résidus de plantes médicinales.

A-Derma y transforme ainsi 100% des marcs d’Avoine Rhealba qui proviennent de l’usine de Gaillac, située à moins de 50 kilomètres du site de Soual.
L’ancrage local de sa production, du champ au produit, permet une baisse des émissions de gaz à effet de serre grâce aux courtes distances parcourues.

Pour favoriser le processus de combustion, les marcs de plantes sont associés à des plaquettes forestières, rebus de l’industrie forestière tarnaise. La combustion simultanée des marcs de plantes et des plaquettes forestières génère une réduction de l’empreinte carbone de l’usine de Soual de 1600 tonnes de CO2 par an, soit une réduction du bilan carbone de 5% sur ce site industriel.
La chaudière permet de remplacer 60% de la consommation de gaz par des énergies renouvelables, grâce au recyclage des résidus de plantes.
A.-M. B.

Sur la photo D.R. : des collaborateurs volontaires plantent les arbres des haies sur le site d’extraction de Gaillac